J'aimerais juste écrire, pour la personne qui m'a le plus appris. Bien que, les mots ne suffisent pas et c'est bien connu. Et même si, beaucoup de gens pensent imaginer ce que c'est que de perdre quelqun qu'on aime, je sais bien qu'en réalité c'est seulement une fois qu'on l'a vécu qu'on peux prétendre savoir ce que ça fait. Savoir ce que ça fait de sentir son coeur se serré dès lors qu'on comprend qu'à partir d'aujourd'hui le bonheur aura un autre visage. Même si sur le coup, on oublie même qu'il y un bonheur quelque part.
Et c'est fou comme tout parait tout de suite vide de sens. Se dire que le matin même, on piquait une crise parce que l'épi sur notre tête voulait pas resté en place, qu'on avait rien à se mettre, que quelqun n'a pas répondu à notre texto.
Et enfin on réalise, ce qui compte vraiment. On s'estime heureux d'entendre notre père ronflé dans la chambre à côté; parce qu'il respire. Heureux de se disputer avec nos frères et soeurs, parce qu'ils sont encore à côté de nous. Heureux de devoir mettre la table, parce qu'il y a le même nombre de chaise que la veille.
Ca n'a peut-être aucun sens pour certain. C'est étrange, comme le monde s'est arrêté quand tu es parti. Alors qu'autour de moi, la vie continuait. C'est vrai que, pourquoi écrire en mémoire à un homme parmis d'autres ? C'était pas un grand auteur, pas un grand personnage historique ni même un artiste connu du monde entier.
Mais c'était mon cousin. Un homme simple, courageux, plein d'amour et il m'en aura donné jusqu'au bout.
Et je l'aime.
Je me rapelle de quand j'avais 7 ans, j'ai débarqué au Canada et tu m'a amené chez Toys'R'Us en me disant de choisir ce que je voulais. J'ai prit une poupée qui nage.
Et dit comme ça, on dirait un grand souvenir, un beau geste; alors que c'était simplement quelque chose que beaucoup de gens font aux enfants. Et cette poupée d'ailleurs, je
sais pas trop où elle est tu vois. Si j'avais su, je l'aurais garder comme la plus précieuse chose au monde. Y'avait aussi tes petites voitures que tu m'avais donné pour
que je les ramène chez moi à Paris. Il y a deux ans, j'en ai retrouvé une dans les affaires de mon frère. Cette fois, j'ai compris que c'était une des choses les plus précieuses
au monde. Même si quand maman m'a dit que tu étais malade j'ai pensé " ça n'arrive qu'aux autres".
Je me rapelle aussi de l'été 2007 au Canada. Où tu m'a présenté ta femme et mon petit cousin. Un moment, tu t'es penché vers lui et tu lui a fait des guillis sur le ventre.
Puis t'as regardé ma mère en disant "I like him" et jamais j'oublirais ce que j'ai vu dans tes yeux à ce moment là. Je me rapelle de cet été là, où tu marchais tout devant
pendant les balades en foret et que tu parlais avec mon père de ton cancer et de tout ce que t'as pu suporter. Et moi j'ai pensé " ca restera un mauvais souvenir". Je me
souviens de la journée où tu nous a emené aux chutes du niagara. Ce que t'as pu me faire rire ce jour là. Toi et tes betises.Je me souviens du moment où ma mère à voulu
prendre la CN tower en photo et que t'es venu mettre ta tête en plein devant pour la faire chier.
Je me rapelle aussi qu'au moment de faire nosvalises t'es arrivé et tu t'es allongé sur celle de ma mère en disant que tu voulais qu'on reste. Encore une de tes betises
de grand enfant. Mais,je me rapelle et me rapellerai
toujours de quand je t'ai vu pleurer au moment de nous dire aurevoir. De toi en train de prendre une dernière photo de notre voiture qui s'éloigne. Puis quand à l'aeroport
maman et moi on avait envie de te parler et on t'as appler. Je sais plus ce que je t'ai dit, je me souviens seulement que j'ai eu le courage de dire "I love you".
Puis, peu de temps après, toi et Samy vous êtes venu nous voir à Paris. Je sais à quel point tu aimais la France, chez nous, les cornichons maille, la mayonnaise et Francis
Cabrel. Je me souviens de quand je vous ai amené à Versailles et sur les Champs Elysée. C'est fou, tu profitais de chaque instant. Tu m'avais même aidé en maths. Tu te foutais de moi parce que j'étais nulle et moi je me moquais de ton accent quand tu disais "la fonction x"
Puis je me souviens qu'encore une fois, on a
du se dire au revoir. Que tu me serrais fort, comme si c'était la dernière fois.
Puis je me souviens d'il y a quelques mois. Que tu es venu nous voir plusieurs fois, quelques jours entre tes traitements en Allemagne. Et qu'a chaque fois que j'allais me
préparer pour sortir tu m'embêtais et te moquais de moi. Je me souviens, que très souvent, tu venais derrière ma porte et laissai apparaitre seulement ton oeil grand ouvert,
soit disant pour me faire peur, mais ça me faisait rire plus qu'autre chose. Un jour à table, je sais plus ce que j'ai dit mais t'as éclater de rire. Et t'as même dit à mon père
"elle dit rien, elle dit rien, puis tout à coup elle parle et c'est trop drôle". A chaque fois que je sortais voir des amis tu disais "tu vas fumer des joints ? je peux venir ?"
et que mes parents te reargardais bizarement. Si j'avais su, je serrais resté avec toi au lieu de sortir. Mais j'ai pas su. Et puis un soir avec mon frère on est pas venu avec
vous au restaurant et tu nous a dit " vous venez pas ? mais moi je serrais plus la dans quelques mois !" et moi bêtement j'ai dit "pourquoi ? tu seras ou ?" et avec ton petit
accent quand tu parlais français t'as dit "mais je vais mourir" et j'ai pas su quoi répondre, quoi te dire. J'ai juste rigolé une fois de plus comme si c'était encore une
des tes blagues. Mais quand t'as fermé la porte. J'ai quand même regarder mon frère les larmes aux yeux qui me disait "mais il est serieux ?". Je saurais jamais si t'as été
serieux à ce moment là, si tu savais ?
Puis t'es reparti en allemagne et t'es venu une dernière fois à Paris. T'avais beau avoir très mal, tu restais avec nous dans le sallon, allongé sur le canapé et t'as voulu
qu'on regarde un film. T'avais choisi Bangkok Dangerous, mais t'as pas pu le vor jusque la fin. Le lendemain tu partais. T'es revenu deux fois me faire un calin et moi je
disais "à cet été !". Je me rapelle de ton regard, de ton bye bye de la main quand tu montais dans l'ascenseur. J'arrive pas à oublier tes petits bras, forts et fragiles à
la fois, qui me serraient très fort. Et je t'ai vu partir. Pour la dernière fois, sans même t'accompagné à l'aeroport. Te laissant partir avec dans ton itouch quelques
chansons que maman avait mit avec mon ordi. La déjà, tu te sentais mal. Et maman m'a dit que sur le chemin de chez moi à l'aeroport t'avais pas arrêter de leur parler de moi,
de comment j'étais, que je te faisais rire, que j'avais grandi. Et d'autres choses, qui me font froid dans le dos parce que c'est des choses chez moi que personne n'a jamais
remarqué, pas même moi. Et je ne dit pas ça aujourd'hui parce que tu n'es plus là.
On prenait de tes nouvelles par telephone, mais pour moi tout finirait pas allé bien. Mais en entendant peu à peu à parler de toi au passé. Je me suis posé des questions
mais j'en parlais pas avec mes parents. Un soir ils ont débarqués dans ma chambre pour voir ce que j'avais. Je venais juste de réalisé en parlant sur msn avec Diane, qu'il
te restait deux mois à vivre. Mais papa m'a dit "beaucoup moins tu sais..."
Le lendemain, en rentrant des cours, papa m'a dit qu'il te restait peu de temps. Mon frère à demander ... des semaines ? "non" des jours "non ?" des heures ? "non" des minutes
"oui". Et là, jamais, jamais, jamais j'ai eu aussi mal. C'était même plus de la douleur, c'était un autre monde, un cauchemard, c'était juste pas possible. C'est seulement quand
j'ai vu mamie pleuré comme ça que j'ai compris qu'en fait, c'était déjà finit. Et j'ai demander à Papa "mais la il est plus la ?" il a fait une signe oui de la tête. Et je
continuais "mais t'es sur ?" oui. " vraiment vraiment ? c'ets plus une question te temps ? c'ets finit finit ?". Et pour la première fois de toute ma vie, j'ai vu Papa pleuré.
Et ce soir du 2 juin 2009. J'ai prit une enorme claque en plein dans la figure. J'ai compris le sens de la phrase " la vie est injuste".
Avant de mourir tu as dis "ne vous en faite pas, j'ai vécu 37 ans comme l'homme le plus heureux, j'ai profiter de ma vie et maintenant faites pareil".
Certain vivent jusque leurs 90 ans en se plaignant chaque jour. Alors j'aimerais juste qu'ils se rendent compte à quel point une vie c'est précieux.
Cet homme qui a definitivement fermé les yeux le 2 juin. N'étais pas grand chose au yeux du monde. Pas moins ni plus que vous ou moi.
On se souviendra pas de lui dans 100 ans. Mais moi, je me souviendrais toujours de son sourire, de son odeur, de sa joie de vivre.
C'est qu'un homme parmis d'autres. Mais c'est aussi un père, un frère, un fils, un époux. Et mon cousin.
Tôt ou tard, on perdra tous des gens qu'on aime. La vie s'en fout pas mal, que vous soyez quelqun de bien ou pas, que vous le méritiez ou non.
Je sais qu'il me faudra encore du temps, pour arrêter de me réveiller chaque matin en me demandant si c'était juste un mauvais rêve. Mais j'avais besoin de le dire,
à n'importe qui, n'importe où. Fallait que vous sachiez qui il est pour moi et pour ceux qui l'aiment.
Pour l'homme le plus fort de mon monde entier.
Mon cousin chéri.
Et c'est fou comme tout parait tout de suite vide de sens. Se dire que le matin même, on piquait une crise parce que l'épi sur notre tête voulait pas resté en place, qu'on avait rien à se mettre, que quelqun n'a pas répondu à notre texto.
Et enfin on réalise, ce qui compte vraiment. On s'estime heureux d'entendre notre père ronflé dans la chambre à côté; parce qu'il respire. Heureux de se disputer avec nos frères et soeurs, parce qu'ils sont encore à côté de nous. Heureux de devoir mettre la table, parce qu'il y a le même nombre de chaise que la veille.
Ca n'a peut-être aucun sens pour certain. C'est étrange, comme le monde s'est arrêté quand tu es parti. Alors qu'autour de moi, la vie continuait. C'est vrai que, pourquoi écrire en mémoire à un homme parmis d'autres ? C'était pas un grand auteur, pas un grand personnage historique ni même un artiste connu du monde entier.
Mais c'était mon cousin. Un homme simple, courageux, plein d'amour et il m'en aura donné jusqu'au bout.
Et je l'aime.
Je me rapelle de quand j'avais 7 ans, j'ai débarqué au Canada et tu m'a amené chez Toys'R'Us en me disant de choisir ce que je voulais. J'ai prit une poupée qui nage.
Et dit comme ça, on dirait un grand souvenir, un beau geste; alors que c'était simplement quelque chose que beaucoup de gens font aux enfants. Et cette poupée d'ailleurs, je
sais pas trop où elle est tu vois. Si j'avais su, je l'aurais garder comme la plus précieuse chose au monde. Y'avait aussi tes petites voitures que tu m'avais donné pour
que je les ramène chez moi à Paris. Il y a deux ans, j'en ai retrouvé une dans les affaires de mon frère. Cette fois, j'ai compris que c'était une des choses les plus précieuses
au monde. Même si quand maman m'a dit que tu étais malade j'ai pensé " ça n'arrive qu'aux autres".
Je me rapelle aussi de l'été 2007 au Canada. Où tu m'a présenté ta femme et mon petit cousin. Un moment, tu t'es penché vers lui et tu lui a fait des guillis sur le ventre.
Puis t'as regardé ma mère en disant "I like him" et jamais j'oublirais ce que j'ai vu dans tes yeux à ce moment là. Je me rapelle de cet été là, où tu marchais tout devant
pendant les balades en foret et que tu parlais avec mon père de ton cancer et de tout ce que t'as pu suporter. Et moi j'ai pensé " ca restera un mauvais souvenir". Je me
souviens de la journée où tu nous a emené aux chutes du niagara. Ce que t'as pu me faire rire ce jour là. Toi et tes betises.Je me souviens du moment où ma mère à voulu
prendre la CN tower en photo et que t'es venu mettre ta tête en plein devant pour la faire chier.
Je me rapelle aussi qu'au moment de faire nosvalises t'es arrivé et tu t'es allongé sur celle de ma mère en disant que tu voulais qu'on reste. Encore une de tes betises
de grand enfant. Mais,je me rapelle et me rapellerai
toujours de quand je t'ai vu pleurer au moment de nous dire aurevoir. De toi en train de prendre une dernière photo de notre voiture qui s'éloigne. Puis quand à l'aeroport
maman et moi on avait envie de te parler et on t'as appler. Je sais plus ce que je t'ai dit, je me souviens seulement que j'ai eu le courage de dire "I love you".
Puis, peu de temps après, toi et Samy vous êtes venu nous voir à Paris. Je sais à quel point tu aimais la France, chez nous, les cornichons maille, la mayonnaise et Francis
Cabrel. Je me souviens de quand je vous ai amené à Versailles et sur les Champs Elysée. C'est fou, tu profitais de chaque instant. Tu m'avais même aidé en maths. Tu te foutais de moi parce que j'étais nulle et moi je me moquais de ton accent quand tu disais "la fonction x"
Puis je me souviens qu'encore une fois, on a
du se dire au revoir. Que tu me serrais fort, comme si c'était la dernière fois.
Puis je me souviens d'il y a quelques mois. Que tu es venu nous voir plusieurs fois, quelques jours entre tes traitements en Allemagne. Et qu'a chaque fois que j'allais me
préparer pour sortir tu m'embêtais et te moquais de moi. Je me souviens, que très souvent, tu venais derrière ma porte et laissai apparaitre seulement ton oeil grand ouvert,
soit disant pour me faire peur, mais ça me faisait rire plus qu'autre chose. Un jour à table, je sais plus ce que j'ai dit mais t'as éclater de rire. Et t'as même dit à mon père
"elle dit rien, elle dit rien, puis tout à coup elle parle et c'est trop drôle". A chaque fois que je sortais voir des amis tu disais "tu vas fumer des joints ? je peux venir ?"
et que mes parents te reargardais bizarement. Si j'avais su, je serrais resté avec toi au lieu de sortir. Mais j'ai pas su. Et puis un soir avec mon frère on est pas venu avec
vous au restaurant et tu nous a dit " vous venez pas ? mais moi je serrais plus la dans quelques mois !" et moi bêtement j'ai dit "pourquoi ? tu seras ou ?" et avec ton petit
accent quand tu parlais français t'as dit "mais je vais mourir" et j'ai pas su quoi répondre, quoi te dire. J'ai juste rigolé une fois de plus comme si c'était encore une
des tes blagues. Mais quand t'as fermé la porte. J'ai quand même regarder mon frère les larmes aux yeux qui me disait "mais il est serieux ?". Je saurais jamais si t'as été
serieux à ce moment là, si tu savais ?
Puis t'es reparti en allemagne et t'es venu une dernière fois à Paris. T'avais beau avoir très mal, tu restais avec nous dans le sallon, allongé sur le canapé et t'as voulu
qu'on regarde un film. T'avais choisi Bangkok Dangerous, mais t'as pas pu le vor jusque la fin. Le lendemain tu partais. T'es revenu deux fois me faire un calin et moi je
disais "à cet été !". Je me rapelle de ton regard, de ton bye bye de la main quand tu montais dans l'ascenseur. J'arrive pas à oublier tes petits bras, forts et fragiles à
la fois, qui me serraient très fort. Et je t'ai vu partir. Pour la dernière fois, sans même t'accompagné à l'aeroport. Te laissant partir avec dans ton itouch quelques
chansons que maman avait mit avec mon ordi. La déjà, tu te sentais mal. Et maman m'a dit que sur le chemin de chez moi à l'aeroport t'avais pas arrêter de leur parler de moi,
de comment j'étais, que je te faisais rire, que j'avais grandi. Et d'autres choses, qui me font froid dans le dos parce que c'est des choses chez moi que personne n'a jamais
remarqué, pas même moi. Et je ne dit pas ça aujourd'hui parce que tu n'es plus là.
On prenait de tes nouvelles par telephone, mais pour moi tout finirait pas allé bien. Mais en entendant peu à peu à parler de toi au passé. Je me suis posé des questions
mais j'en parlais pas avec mes parents. Un soir ils ont débarqués dans ma chambre pour voir ce que j'avais. Je venais juste de réalisé en parlant sur msn avec Diane, qu'il
te restait deux mois à vivre. Mais papa m'a dit "beaucoup moins tu sais..."
Le lendemain, en rentrant des cours, papa m'a dit qu'il te restait peu de temps. Mon frère à demander ... des semaines ? "non" des jours "non ?" des heures ? "non" des minutes
"oui". Et là, jamais, jamais, jamais j'ai eu aussi mal. C'était même plus de la douleur, c'était un autre monde, un cauchemard, c'était juste pas possible. C'est seulement quand
j'ai vu mamie pleuré comme ça que j'ai compris qu'en fait, c'était déjà finit. Et j'ai demander à Papa "mais la il est plus la ?" il a fait une signe oui de la tête. Et je
continuais "mais t'es sur ?" oui. " vraiment vraiment ? c'ets plus une question te temps ? c'ets finit finit ?". Et pour la première fois de toute ma vie, j'ai vu Papa pleuré.
Et ce soir du 2 juin 2009. J'ai prit une enorme claque en plein dans la figure. J'ai compris le sens de la phrase " la vie est injuste".
Avant de mourir tu as dis "ne vous en faite pas, j'ai vécu 37 ans comme l'homme le plus heureux, j'ai profiter de ma vie et maintenant faites pareil".
Certain vivent jusque leurs 90 ans en se plaignant chaque jour. Alors j'aimerais juste qu'ils se rendent compte à quel point une vie c'est précieux.
Cet homme qui a definitivement fermé les yeux le 2 juin. N'étais pas grand chose au yeux du monde. Pas moins ni plus que vous ou moi.
On se souviendra pas de lui dans 100 ans. Mais moi, je me souviendrais toujours de son sourire, de son odeur, de sa joie de vivre.
C'est qu'un homme parmis d'autres. Mais c'est aussi un père, un frère, un fils, un époux. Et mon cousin.
Tôt ou tard, on perdra tous des gens qu'on aime. La vie s'en fout pas mal, que vous soyez quelqun de bien ou pas, que vous le méritiez ou non.
Je sais qu'il me faudra encore du temps, pour arrêter de me réveiller chaque matin en me demandant si c'était juste un mauvais rêve. Mais j'avais besoin de le dire,
à n'importe qui, n'importe où. Fallait que vous sachiez qui il est pour moi et pour ceux qui l'aiment.
Pour l'homme le plus fort de mon monde entier.
Mon cousin chéri.

